J'étaisdescendue à huit heures et demie, je suivais des yeux l'aiguille des minutes, dont la marche était presque visible sur le vaste cadran de l'horloge,L'aiguille voyageuse franchit la distance qui la séparait du quart. Le quart sonna. La vibration retentit sombre et triste, puis l'aiguille reprit sa marchesilencieuse, et je la vis de nouveau parcourir la distance avec la régularité et la lenteur d'une pointe de compas. Quelques minutes avant neuf heures, ilme sembla entendre le galop d'un cheval dans la cour. Smérande l'entendit aussi, car elle tourna la tête du côté de la fenêtre, mais la nuit était tropépaisse pour qu'elle pût voir. Oh , si elle m'eût regardée en ce moment, comme elle eût pu deviner ce qui XIV LES DEUX FRÈRES. 140 Page 144 Les milleet un fantomes se passait dans mon coeur. lacoste soldes On n'avait entendu que le trot d'un seul cheval, et c'était tout simple, Je savais bien, moi, qu'il ne reviendraitqu'un seul cavalier. Mais lequel . Des pas résonnèrent dans l'antichambre, Ces pas étaient lents et semblaient peser sur mon coeur. La porte s'ouvrit, jevis dans l'obscurité se dessiner une ombre, Cette ombre s'arrêta un moment sur la porte, Mon coeur était suspendu. L'ombre s'avança, et, au fur et à mesurequ'elle entrait dans le cercle de lumière, je respirais. Je reconnus Grégoriska. Un instant de douleur de plus, et mon coeur se brisait. doudoune lacoste pas cher, Je reconnusGrégoriska, mais pâle comme un mort. Rien qu'à le voir, on devinait que quelque chose de terrible venait de se passer. Estce toi, Kostaki . demandaSmérande, Non, ma mère, répondit Grégoriska d'une voix sourde, Ah , vous voilà, ditelle, et depuis quand votre mère doitelle vous attendre, Ma mère, dit Grégoriska en jetant un coup d'oeil sur la pendule, il n'est que neuf heures. Et en même temps, en effet, neuf heures sonnèrent. C'est vrai, dit Smérande, Oùest votre frère, Malgré moi, je songeai que c'était la même question que Dieu avait faite à Caïn. Grégoriska ne répondit point.