Le cadavre reposait dans le tombeau de ses pères. Tout était dit. Je vous ai dit à quelleobsession étrange je vivais en proie depuis le fatal événement qui nous avait tous habillés de deuil, et surtout depuis que j'avais vu se rouvrir et sefixer sur moi les yeux que la mort avait fermés. Ce soirlà, accablée par les émotions de la journée, j'étais plus triste encore, J'écoutais sonner les différentes heures à l'horloge du château, et je m'attristais au fur et à mesure que le temps envolé me rapprochait de l'instant où Kostaki avait dû mourir.J'entendis sonner neuf heures moins un quart. Alors une étrange sensation s'empara de moi. C'était une terreur frissonnante qui courait par tout mon corps,elle glaçait . lacoste pas cher puis, avec cette terreur, quelque chose comme un sommeil invincible qui alourdissait mes sens . ma poitrine s'oppressa, mes yeux sevoilèrent. J'étendis les bras, et j'allai à reculons tomber sur mon lit. Cependant mes sens n'avaient pas tellement disparu que je ne pusse entendre commeun pas qui s'approchait de ma porte, puis il me sembla que ma porte s'ouvrait . puis je ne vis et n'entendis plus rien. Seulement je sentis une vive douleurau cou. Après quoi je tombai dans une léthargie complète, A minuit je me réveillai, ma lampe brûlait encore, je voulus me lever, mais j'étais si faible,qu'il me fallut m'y reprendre à deux fois. polo lacoste homme pas cher, Cependant je vainquis cette faiblesse, et comme, éveillée, j'éprouvais au cou la même douleur que j'avais éprouvée dans mon sommeil . je me traînai, en m'appuyant contre la muraille, jusqu'à la glace et je regardai. Quelque chose de pareil à une piqûre d'épingle,marquait l'artère de mon col. Je pensai que quelque insecte m'avait mordu pendant mon sommeil, et, comme j'étais écrasée de fatigue, je me couchai et jem'endormis. Le lendemain, je me réveillai comme d'habitude, Comme d'habitude, je voulus me lever aussitôt que mes yeux furent ouverts . mais j'éprouvai unefaiblesse que je n'avais éprouvée encore qu'une seule fois dans ma vie, le lendemain d'un jour où j'avais été saignée, Je m'approchai de ma glace, et je fusfrappée de ma pâleur. La journée se passa triste et sombre, j'éprouvais une chose étrange, où XV LE MONASTÈRE DE HANGO.